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Atkins- Barres céréales & chocolat débarquent en France


atkins


Le régime Atkins c’est quoi?

Le régime Atkins est un des premiers régimes à exclure totalement le sucre de l’alimentation. Seuls les aliments riches en protéines et en lipides sont autorisés.

Pour aider les personnes qui suivent le régime Atkins, Atkins a développé toute une gamme de snacks et de céréales avec très peu de sucre.

Les barres de céréales atkins contiennent entre 2 et 4g de sucre. Si on compare avec par exemple les barres spéciales K qui contiennent 66g de glucides (pour 100g de produits)… le calcul est vite fait!

L’autre avantage indéniable des barres atkins est qu’elles sont peu caloriques: comptez 130 Kcal pour une barre de 40g  alors qu’une barre chocolatée standard contient dans les 240 Kcal.


Alors qu’en est-il du goût?

Rien à dire les barres atkins sont délicieuses on culpabilise presque à se faire autant plaisir avec aussi peu de calories… et de sucre

Même si vous ne suivez pas le régime Atkins ces barres sont un réel réconfort pour les personnes qui ne souhaitent pas manger de sucre ou qui souhaitent faire attention à leur ligne… Elles sont le petit écart autorisé.Les produits Atkins sont aussi des produits qui conviennent au régime diabétique!

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ananas

L’ananas, que vous trouverez sur les étals des marchés entre le mois de décembre et mars, est un fruit peu calorique 52 kcal / 100 g, avec une bonne source de vitamine C, provitamine A et vitamine E.

Il existe plusieurs sortes d’ananas, mais la variété prédominante est « victoria’ importée de l’Ile Maurice Kenya et La Reunion.

Astuce pour le choisir :

Si on essaie de détacher une feuille de l’ananas et elle ne résiste pas, c’est qu’il est arrivé à maturité.

On peut le consommer nature bien sûr, ce qui est très rafraichissant, mais il convient aussi à de nombreuses préparations telles que clafoutis, crumbles, mais aussi en salé comme le poulet à l’ananas.

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Litchi

Litchi ou « cerise de chine » , fruit tropical originaire de chine, est énergétique et  permet de surmonter la fatigue et diminuer le risque d’infection grâce à sa forte teneur en vitamine C et potassium.

Le litchi que vous trouverez sur les étals du marché entre juin-août et novembre-janvier, se conserve entre 3 jours à 1 semaine au bas du réfrigérateur.

On le déguste traditionnellement cru et nature, mais il peut s’apprêter à de nombreuses recettes, notamment les smoothies, les glaces.

En Polynésie le litchi est mélangé dans les farces pour viandes.

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La boulimie

La boulimie est un trouble du comportement alimentaire fréquent Elle se traduit par des accès de consommation de nourriture excessifs, en l’absence de sensation de faim ou de plaisir. Ces accès peuvent survenir plusieurs fois par jour. Une personne est considérée comme réellement boulimique si elle présente en moyenne deux crises par semaine pendant trois mois minimum.

Cette maladie touche majoritairement les adolescentes et les jeunes femmes. 3 collégiennes et lycéennes sur 10 sont susceptibles de présenter des phases transitoires de boulimie. La crise de boulimie est en général précédée par quelques signes : angoisse, agitation.

La (le) malade essaie de se raisonner, mais la nécessité de manger s’impose assez rapidement et l’emporte. L’ingestion alimentaire est impérieuse et compulsive. Il faut manger, le plus vite et le plus possible, en général des sucres et des produits très caloriques. Les aliments sont avalés sans même être mâchés. L’envie de manger est irrépressible et la perte de contrôle face à la crise est totale. La sensation d’ »être calé » intervient lorsque l’estomac est déjà dilaté, elle est suivie un répit plus ou moins court avec un vague sentiment de satisfaction et de repos, avant la reprise du besoin.

La purgation par le vomissement ou la prise d’un laxatif suivent la crise boulimique dans la majorité des cas, par crainte de prendre du poids. Le vomissement provoqué libère parfois en partie du malaise. D’autres boulimiques compensent les crises par des activités physiques débordantes.

Le sentiment de honte qui accompagne ces prises alimentaires pousse le malade au secret. La culpabilité naît après la crise, lorsque le besoin est satisfait. Ce sentiment de honte suffit à exclure une majorité de malades d’une vie sociale cohérente.

La (le) boulimique peut très bien garder longtemps son problème pour elle (lui), sans que son entourage familial ou amical en prenne conscience : la culpabilité enferme la personne dans le secret. La constitution d’une véritable dépression peut donc être longtemps masquée, avec souvent des tendances suicidaires. La consommation d’alcool et l’usage de drogues sont des éléments qui favorisent la survenue des crises.

Le désordre psychique sous-tendu par les crises de boulimie se double de perturbations physiques plus ou moins sévères. Le remplissage rapide de l’estomac provoque souvent des distensions douloureuses. Des inflammations des muqueuses de l’oesophage et de l’estomac peuvent survenir, allant jusqu’à l’ulcère. Les vomissements répétés, la vidange violente de l’intestin par les laxatifs, sont sources de désordres métaboliques.

Le poids peut tout à fait rester stable : la (le) boulimique n’est pas un obèse clinique ou en puissance.

Lorsqu’ils se sont rendu compte qu’ils ne s’en sortiraient pas tout seuls, les boulimiques sont d’ordinaire réceptifs au conseil médical. Le pronostic de guérison de la boulimie est bon, mais les rechutes sont fréquentes.

Quelles sont les causes ?

La boulimie a des causes d’ordre psychologique : elle est liée à de troubles du désir, parfois à une dépression. Certains la considèrent comme une dépendance, comparable à l’alcoolisme ou la toxicomanie. Les parents des boulimiques sont parfois décrits comme absents et/ou en conflit. Les traitements pour états dépressifs, les conflits aigus et parfois violents sont courants au foyer.

Quels sont les traitements ?

Les antidépresseurs sont efficaces temporairement mais n’empêchent pas les récidives, ils accompagnent une prise en charge diététique et psychothérapique.

Le soutien psychiatrique et comportemental est donc indispensable. A la différence de celui de l’anorexie mentale, ce soutien peut se passer de l’hôpital, sauf en cas de risque suicidaire et de désordres physiques majeurs. . Il s’oriente dans plusieurs directions :

  • La psychothérapie de groupe : c’est le premier stade de rupture avec l’isolement et le secret de la boulimie. Parce qu’il y a toujours plus malheureux que soi, le récit public, en cercle fermé, d’un tel malaise, devient possible. C’est le principe de fonctionnement de groupes comme les « Alcooliques anonymes », avec ou sans médiateur.
  • Les thérapies cognitives et comportementales : elles permettent aux malades de se situer par rapport à eux-mêmes, à leur milieu familial et social ainsi qu’à leur comportement alimentaire. Le démontage progressif des mécanismes et des effets du comportement boulimique permet de le modifier. Il faut réapprendre à manger normalement, dans une atmosphère sereine et neutralisée.
  • La psychanalyse : elle recherche les causes inconscientes du désordre et les met au jour par la parole. Elle réclame du temps et une parfaite confiance entre l’analyste et le patient.

Laurent Arome

source : www.doctissimo.fr

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Le choléstérol

1. Qu’est-ce que le cholestérol ?

CholesterolIndispensable au fonctionnement du corps, le cholestérol est une graisse fabriquée aux deux tiers par le foie et apportée pour un tiers par l’alimentation. Présent dans la paroi des cellules, le cholestérol leur donne souplesse et force. Il assure également leur protection face aux agressions extérieures. Pour atteindre les différents organes, le cholestérol utilise des transporteurs qui lui permettent de circuler dans le sang. Les HDL (High Density Lipoproteins), connu sous le nom de « bon cholestérol », récupèrent le cholestérol en excès et le ramènent au foie où il est transformé avant d’être éliminé. Les LDL (Low Density Lipoproteins), transportent le cholestérol du foie vers toutes les cellules. Quand les LDL fonctionnent mal ou sont en excès, le taux de cholestérol dans le sang augmente. Le cholestérol s’accumule et forme des plaques qui peu à peu bouchent les artères. C’est pourquoi le LDL est surnommé le « mauvais cholestérol ».

2. Pourquoi le cholestérol augmente-t-il ?

Les mauvaises habitudes alimentaires en premier lieu (excès d’acides gras saturés notamment), mais aussi le stress, les prédispositions génétiques, certaines maladies (maladies rénales, hypothyroïdie), la prise de certains médicaments favorisent l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang. En outre le tabagisme, la consommation d’alcool, l’hypertension, le diabète, le surpoids, la sédentarité sont des facteurs qui, associés à l’excès de cholestérol, augmentent de façon exponentielle les risques cardiovasculaires.

3. L’excès de cholestérol est-il lié au poids ?

Cholestérol et poids peuvent être liés. La surcharge pondérale qui se loge de préférence dans les parties hautes du corps (cou, ceinture scapulaire, abdomen) s’accompagne très souvent de nombreuses anomalies : hypertension, diabète de type 2, augmentation des triglycérides et hypercholestérolémie. Une perte de poids même modérée améliore la santé des personnes dont l’indice de masse corporelle (IMC) est supérieur à la normale.

4. Les aliments gras sont-ils à bannir définitivement ?

Pour réduire son taux de cholestérol, il n’y a pas de mystère il faut d’abord changer ses habitudes alimentaires. Tous les aliments gras ne sont pas à proscrire. Il faut éviter les apports excessifs en graisses saturées et privilégier les apports de matières grasses dites « insaturées » dans l’alimentation.

5. Qu’appelle-t-on généralement « bonnes » graisses ?

Il faut d’abord savoir qu’il n’y a pas de « bonnes » ou « mauvaises graisses » en soi, puisque ce sont les quantités excessives ou insuffisantes ingérées qui peuvent avoir des conséquences préjudiciables pour l’organisme.

Les acides gras insaturés, dits « bonnes graisses », sont surtout présents dans les huiles, les oléagineux et les poissons.

Les oméga 3 sont d’actualité car notre alimentation moderne en manque cruellement : ces acides gras insaturés participent au bon fonctionnement du système cardiovasculaire. On les trouve uniquement dans les aliments (ils ne sont pas produits par notre organisme) et particulièrement dans les poissons gras et les huiles de colza, noix et soja.

D’autres acides gras insaturés (oméga 6, oméga 9.) sont bénéfiques : les oméga 6 par exemple, sont présents notamment dans les huiles de tournesol, soja ou maïs.

Pour un bon équilibre alimentaire, les nutritionnistes préconisent d’apporter ces acides gras insaturés oméga 6 et oméga 3 en quantités équilibrées dans notre alimentation (recommandation : rapport oméga 6/ oméga 3 proche de 5).

Aujourd’hui les apports en oméga 3 sont insuffisants pour atteindre cet équilibre.

6. Quel est l’intérêt des légumes et des fruits dans un régime anti-cholestérol ?

Pauvres en matières grasses et en calories, les fruits et les légumes rassasient tout en apportant des micronutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, fibres – essentiels à l’organisme. Ils contiennent notamment des antioxydants, qui préviennent l’oxydation du cholestérol et évitent la formation de plaques dans les artères. Associée à une diminution des graisses saturées, la consommation de fruits et de légumes protège la santé cardio-vasculaire.

7. Les régimes anti-cholestérol ne sont-ils pas un peu monotones ?

Régime anti-cholestérol ne rime pas avec monotonie. Il s’agit essentiellement de rectifier quelques erreurs nutritionnelles et d’adopter de nouvelles habitudes alimentaires. Il faut limiter l’excès d’aliments riches en graisses saturées et augmenter sa consommation de légumes, de céréales, de fruits. Cela implique une consommation modérée de plats cuisinés, achetés en supermarchés et donc de mettre davantage la main à la pâte ! A Toulouse, réputée pour sa bonne table, la fréquence des décès dus à des maladies coronariennes est trois fois moins élevée qu’à Belfast, mais les Toulousains consomment beaucoup de fruits et de légumes ! Par ailleurs de nombreux produits anti-cholestérol ont fait leur entrée aux rayons yaourts et fromages de nos supermarchés. Vous en oublierez que vous êtes au régime.

8. Comment satisfaire mon envie de fromage ?

Au pays du fromage, des plateaux alléchants vous tendent le plus souvent les bras en fin de repas. Si vous avez des soucis de surpoids ou d’hypercholestérolémie, réduisez les quantités et/ou la fréquence de consommation, en ne dépassant pas 30 g par jour, par exemple. Choisissez aussi de préférence des produits allégés et apprenez à lire attentivement les étiquettes (moins de graisses saturées, de cholestérol, plus d’acides gras insaturés ou essentiels). Sachez également qu’il existe aujourd’hui des produits qui contribuent à limiter l’excès de cholestérol, dans le cadre d’une alimentation adaptée. De goût et de texture agréables, ils sont adaptés aux régimes anti-cholestérol et permettent de varier les plaisirs !

9. Les régimes anti-cholestérol sont-ils efficaces ?

Les mesures diététiques ont un réel impact sur la santé. Un régime bien suivi permet d’abaisser jusqu’à 8 % le taux de cholestérol-LDL2.

Ce type de régime est basé avant tout sur la diminution des acides gras saturés de l’alimentation au profit des acides gras poly-insaturés et par ailleurs sur une augmentation de la consommation de fruits de légumes, de céréales (complètes de préférence) et de l’activité physique.

Hélène Huret

source : www.doctissimo.fr

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La marche

La marche est bénéfique pour tout le monde, elle augmente l’irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs, renforce le cœur, dégraisse les artères grâce à la combustion des lipides, et améliore la capacité respiratoire.

Elle stimule la circulation veineuse des jambes, muscle les membres inférieurs et galbe les jambes et les fesses. Et, surtout, elle est parfaite pour décrasser notre organisme en profondeur et en douceur.

Le mieux est de marcher le matin, dans des parcs, forêts, oû l’air est plus sain et pendant 30 minutes d’un pas soutenu pour en tirer bénéfice, sans oublier de s’hydrater réguliérement.


source : www.mediste.fr

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